Publié le 23 octobre 2018  par Marie-christine Ménoire dans Actualités

Les diagnostics sont devenus incontournables, que ce soit lors d'une vente immobilière ou d'une location. Au fil des années, ils sont même devenus un critère de choix.

Cela fait maintenant 20 ans que les premiers diagnostics immobiliers sont apparus en France. Chacun s'accorde désormais à reconnaître leur utilité, qu'il s'agisse de veiller à la sécurité des occupants, à leur santé ou à la sérénité dans la vente/location. Ils permettent :
  • aux vendeurs et aux bailleurs d'être exonérés de la garantie des vices cachés et de présenter leur bien en toute transparence pour éviter tout litige. Dans certains cas, pour le bailleur, d'entreprendre des travaux pour rendre le bien "décent" ;
  • à l'acquéreur et au locataire : de disposer d'une information complète et objective sur le bien immobilier avant la signature ;
  • aux professionnels de l'immobilier (notaire, administrateur de biens…) d'avoir une véritable connaissance technique du bien à évaluer, à vendre ou à louer, afin d'informer précisément les bénéficiaires de l'opération immobilière et de sécuriser ainsi la transaction.
Les diagnostics demandés avant une vente immobilière devront être établis dès que le vendeur signe le mandat de vente ou qu'il commercialise le bien. Dans tous les cas, le classement du DPE doit être mentionné dans les annonces, internet ou papier.
La démarche du diagnostiqueur immobilier doit permettre à tous les acteurs de mieux maîtriser l'aspect technique du bien, objet de l'opération immobilière. En fonction des conclusions du diagnostic, de l'anomalie détectée ou de l'état de la pathologie, le propriétaire devra ensuite prévoir ou non de réaliser des travaux.

Pour plus de renseignements sur les diagnostics : www.agendadiagnostics.fr
 
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