Publié le 07 juillet 2017  par Christophe Raffaillac dans Actualités

Le tour de France vient de se lancer sur sa 104e boucle. Sûrement que le rythme imposé aux sportifs ne leur laisse pas le temps nécessaire pour apprécier la beauté des villes traversées. Immonot analyse le parcours sous l'angle immobilier au cours de cette première semaine.

Cette édition 2017 du Tour de France conduit les coureurs à sprinter sur les routes de l'Est de la France. Après un top départ donné à Dusseldorf en Allemagne, le peloton s'est lancé sur des routes de plaine en Belgique, avant de rejoindre Longwy en Lorraine. Un parcours de rouleurs, qui nous amène aussi à étudier le marché immobilier que l'on trouve en chemin. Les conditions sont-elles aussi "roulantes" pour les acheteurs ? L'équipe immonot compare les prix des maisons et appartements dans les villes étapes.



En passant par la Lorraine…
Immobilier accessible à Longwy

Ce n'est qu'au terme de sa 3e étape que le tour peut passer la ligne d'arrivée sur le sol français. Les coureurs arrivent au sprint à Longwy. La cité se montre-t-elle aussi accueillante pour les acquéreurs immobiliers ? Comme beaucoup de villes moyennes, Longwy, avec ses 15 000 habitants, ne caracole pas en tête des palmarès immobiliers. Pour autant, son marché immobilier avance des chiffres tout à fait respectables et situés dans la bonne moyenne. Le prix médian des appartements atteint 1 300 €/m2 dans un marché en progression de 2,4 % sur 12 mois. Des biens de 2 ou 3 pièces font le bonheur des primo-accédants qui peuvent se loger pour un budget modéré. Les maisons réservent de belles opportunités, puisqu'elles se négocient 130 000 € dans un marché légèrement baissier au niveau prix (- 1,5 % sur 1 an). Des maisons de maître de 200 à 300 m2 sur 2 étages, construites au début du XXe siècle avec le développement industriel, se négocient autour de 1 500 €/m2.

En route vers la douceur
Direction Vittel !

Après un départ luxembourgeois, à Mondorf-les-Bains, notre périple nous conduit à Vittel (88). Réputée pour son thermalisme et son eau, la ville peut aussi compter sur son immobilier bien positionné en prix. Les maisons se vendent pour un budget médian de 113 400 €. Si les valeurs ne battent pas tous les chronos, car elles restent stables, les transactions sont quant à elles orientées à la hausse. Les amateurs de résidence secondaire y trouveront de belles opportunités !

Des prix bas en altitude
Arrivée à La Planche des belles filles

Cette arrivée en moyenne montagne réserve des prix abordables. Dans cette station des Vosges, les maisons atteignent 105 000 €, mais les prix se sont envolés au cours des 12 derniers mois (+ 23,5 %). Le regain d'intérêt pour la résidence secondaire n'y est sans doute pas étranger ! Un secteur où les habitations profitent d'un cadre de vie d'une grande pureté et sérénité…

À toute vitesse
Marché dynamique à Troyes

La capitale de l'Aube attire les acquéreurs. Son dynamisme économique, avec les magasins d'usine, et sa situation géographique, à une heure de train de Paris, en font une destination enviable. Ce qui se ressent sur les prix de l'immobilier, puisque les maisons à 139 000 € en valeur médiane, ont fait un bond de + 6,9 % en 1 an. Les pavillons de 4 ou 5 pièces font le gros des ventes. Il faut compter 1 230 €/m² pour un appartement.

Situation d'exception
À Nuits-Saint-Georges

Cette 7e étape conduit à Nuits-Saint-Georges, dans un terroir de renom. La ville consacre prioritairement son territoire à la production viticole plutôt qu'à la construction de logements… De fait, le marché immobilier subit quelques pressions qui se retrouvent au niveau du prix des maisons. Il faut compter 160 000 € en valeur médiane, pour des prix allant de 100 000 à 305 000 €.

Sources : Indicateur immonot - Baromètre immobilier des notaires
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