Publié le 18 September 2015  par Christophe Raffaillac dans Actualités

En 2016, le Prêt à taux zéro (PTZ) dans l’immobilier ancien sera élargi à 30 000 communes rurales. Un vrai coup de pouce pour les primo-accédants !

L'objectif ? Le Prêt à taux zéro (PTZ) couvrira  90 % du territoire métropolitain et 40 % de la population. Cela représente 30 000 communes rurales de la zone C contre 6 000 actuellement.Tel est le souhait du gouvernement qui l'a annoncé le 14 septembre dernier. C'est une vraie bonne surprise.

 "Ces communes gagneront en attractivité et obtiendront un nouveau levier pour réhabiliter leurs centres-anciens", souligne le document récapitulatif des services du Premier ministre.
Le but est aussi de favoriser la relance de la construction, notamment dans ces zones situées à la campagne.

Pourquoi ? Le PTZ n'a pas remporté jusqu'à aujourd'hui le succès escompté !

Pour rappel, le PTZ est un prêt sans intérêts, qui vient en complément d'un crédit immobilier classique. Il est accordé, sous conditions de ressources, aux personnes qui souhaitent acquérir leur première résidence principale. Il concerne actuellement  6 000 communes de moins de 10 000 habitants. Par ailleurs :

  • Le bien acheté doit faire l'objet de travaux de rénovation pour un montant au moins égal à 25 % au coût total de l’opération.
  • Les travaux doivent être réalisés dans un délai de 3 ans après l’émission de l’offre de PTZ.

Autre mesure annoncée pour 2016 : "l’obligation d’occupation du logement en tant que résidence principale, actuellement fixée à 25 ans, sera réduite à 6 ans. Passé ce délai, les ménages auront la possibilité de mettre leur logement en location libre", a indiqué le comité interministériel.

Cette mesure sera présentée dans le projet de loi de finances pour 2016 pour une application dès janvier 2016.

Naturellement, les professionnels de l’immobilier sont favorables à cette évolution du PTZ. Cela devrait favoriser le retour des primo-accédants.

Et "cette mesure devrait permettre ainsi la création de 15 000 emplois dans le secteur du bâtiment, chaque opération conduisant à 50 000 euros de travaux en moyenne", ajoute le Comité interministériel aux ruralités.

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