Publié le 13 septembre 2017  par Marie-christine Ménoire dans Actualités

Vous souhaitez vendre votre logement. Pour mettre toutes les chances de votre côté, plusieurs critères sont incontournables (emplacement, entretien…). Mais la première des qualités recherchées par les acquéreurs est la performance énergétique du bâtiment.

Ne laissez pas l'énergie partir en fumée

" Un logement énergivore fait baisser le prix de vente de 8 à 18 % en moyenne. "

Savoir que l'on va vivre dans un logement confortable et que votre argent ne s'envolera pas par les fenêtres à cause d'une mauvaise isolation ou d'une chaudière vieillissante est un des premiers critères retenus par les acquéreurs. Si vous souhaitez vendre votre logement dans les plus brefs délais et sans de trop importantes baisses de prix, faites la chasse aux sources de déperditions énergétiques diverses et variées.
Pour information, les principales "fuites" se situent au niveau :
  • des murs (20 à 25 % des pertes)
  • des vitrages (10 à 15 % des pertes)
  • du toit (25 à 30 % des pertes)
  • du plancher bas (7 à 10 %)
Dans cette liste, il ne faut pas oublier les fameux "ponts thermiques" aux endroits où l'isolation fait défaut, où un mur intérieur est en contact avec un mur extérieur ou encore où l'isolation est traversée par des canalisations. Outre une facture d'énergie alourdie, d'autres désagréments peuvent survenir tels que des taches d'humidité...

À chaque problème sa solution

Le secret d'un logement économe en énergie repose en priorité sur une bonne isolation. Que celle-ci concerne les murs (isolation par l'extérieur ou l'intérieur) ou l'isolation des combles. Rien que cette dernière permettrait de réaliser, en moyenne, un gain de performance énergétique de 25 % à 30 % (d'après l'ADEME) et gagner ainsi 3 à 4 °C supplémentaires l'hiver. Il vous faudra peut-être aussi songer à changer vos portes et fenêtres voire opter pour un nouveau système de chauffage.
Si le coût de ces travaux vous fait hésiter, sachez que vous pouvez bénéficier de certaines aides financières et fiscales (éco-PTZ, subvention de l'ADEME et de l'Anah, crédit d'impôt transition énergétique...).
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