Publié le 28 août 2018  par Marie-christine Ménoire dans Actualités

Pour des raisons écologiques, à compter du 1er septembre, la plupart des ampoules halogènes vont disparaître des rayons. Explications.

On en parlait depuis un petit moment déjà ! Aujourd'hui c'est effectif. Le 1er septembre prochain, les magasins pourront écouler leurs stocks restants d'ampoules halogènes mais ne pourront plus en recommander.
 
Annoncée en 2015 par la Commission européenne, cette décision est avant tout écologique. Selon l'Ademe (l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), Il est en effet reproché aux ampoules halogènes d'être trop énergivores (93 % de l'énergie consommée serait consacrée à la transformation de chaleur et non à la production de lumière) et de ne pas durer dans le temps (2 000 heures, contre 8 000 heures pour les lampes fluocompactes et 40 000 heures pour les LED).  Il faudrait les remplacer en moyenne tous les deux ans.
Précision : cette mesure ne concerne que les lampes halogènes non dirigées puisque celles à flux lumineux dirigé ne sont plus mises sur le marché depuis 2016. Comme le précise le Syndicat de l'éclairage, les lampes halogènes à culot de type R7s et G9, utilisées pour les lampadaires ou les fours, pour lesquelles il n'existe pas encore d'alternative efficace, pourront continuer à être commercialisées.
Alors comment va-t-on s'éclairer me direz-vous ? Vous aurez le choix entre :
  • Les ampoules à LED. Un peu chères à l'achat, les lampes à LED consomment peu d'électricité et durent plus longtemps. Elles peuvent être installées en intérieur comme en extérieur et s'allument instantanément. « C'est la meilleure solution d'éclairage domestique, à condition qu'elles soient classées A+ ou A++ sur l'étiquette énergie », précise l'agence. Elles sont aujourd'hui disponibles dans un large éventail de flux lumineux, culots, formes, couleurs de lumière.
  • Les ampoules FLC. Sans être aussi efficaces que les lampes à LED, les fluocompactes consomment également peu d'électricité. Majoritairement classées en A sur l'étiquette énergie, elles sont souvent moins chères que les LED. Elles s'allument progressivement et sont adaptées pour un éclairage intérieur. Elles sont en effet « déconseillées pour les garages, abris ou éclairages extérieurs car elles supportent mal les températures basses », note l'Institut national de la consommation.
Source :  Règlement de la Commission européenne n°2015-1428 du 25082015
 
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