Tendance concernant les prix
Quel que soit le type d’immobilier concerné, notre panel est globalement pessimiste quant à l’évolution des prix pour les deux mois à venir. Cependant, dans certaines régions, il semble que l’on trouve des solutions pour un ajustement des prix. Ainsi, à Figeac dans le Lot, on observe que : « Les biens, dont les vendeurs sont très conscients des problèmes de la crise actuelle, se négocient ; nous avons des clients acquéreurs qui font des offres. De plus en plus de clients vendeurs sont prêts à faire les banquiers (vente à terme) ». Dans le Maine et Loire, Me Dequidt nous dit : « Nous avons tellement baissé que nous n'imaginons pas baisser davantage ».
Le conseil des notaires
Nous avons demandé à notre panel de notaires s’ils conseilleraient à un client acheteur disposant d’un bien à revendre d’acheter ou de vendre en premier, ou encore d’attendre. Les réponses demeurent ambiguës et se répartissent de manière assez équilibrée entre ces trois possibilités. Lorsque les prix sont à la baisse, mieux vaut vendre en premier et éviter le recours à un prêt relais. On risque ainsi de faire une meilleure affaire à l’achat comme à la vente. Ils ne sont toutefois que 32 % pour les logements et 38 % pour les terrains à retenir cette réponse de bon sens.
Evolution de l'environnement économique
Les mesures prises pour limiter les effets de la crise se traduisent par une forte augmentation des déficits publics, des taux d’intérêts très bas et d’importantes injections monétaires. Tous ces éléments ont aussi vocation à favoriser l’inflation. Les prix pourraient donc avoir tendance à s’emballer, ce qui expliquerait, suivant Le Monde du 5 janvier 2009, que « La ruée vers l’or est imminente ».














