Publié le 12 juillet 2018  par Marie-christine Ménoire dans Actualités

Et un de plus ! Depuis le 1er juillet, le risque d'exposition au radon vient compléter la liste déjà longue des informations à communiquer lors d'une vente ou d'une location.

Le radon est un gaz incolore et inodore très nocif et à l'origine de nombreux cancers du poumon. Reconnu cancérigène pulmonaire depuis 1987 par l'Organisation mondiale pour la santé, le radon serait même la seconde cause de cancer du poumon, après le tabac. Ce gaz est particulièrement présent dans certains départements français, d'où un découpage du territoire en trois zones :
  • zones 1 à potentiel radon faible
  • zones 2 à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments
  • zones 3 à potentiel radon significatif.
Vous pouvez consulter la liste complète des villes à risques pour le radon  à l'adresse suivante : Arrêté du 27/06/2018 portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français, JO du 30 (diagnostic radon).

En raison de la gravité du phénomène, depuis le 1er juillet, l'acquéreur ou le locataire d'un logement situé dans une zone « à potentiel radon » doit désormais être informé de l'existence de ce risque, lorsque le bien loué ou acheté se situe dans une commune très exposée à ce gaz (zone de niveau 3).
Petit conseil : dès le dépassement de 400 becquerels par m3, il est conseillé d'aérer régulièrement le logement afin de limiter l'accumulation du radon dans les habitations. En cas d'exposition plus importante (supérieure à 1 000 becquerels par m3), il est recommandé de renforcer l'étanchéité des murs et des sols.

À savoir

L'information sur le radon doit être intégrée à l'état des risques naturels et technologiques fourni lors des ventes et des locations. Des informations sur les  risques naturels et technologiques sont disponibles sur le site www.georisques.gouv.fr/
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