Publié le 04 octobre 2016 dans Actualités

C'est le moment d'acheter, mais il ne faut pas confondre vitesse et précipitation ! Car l'immobilier engage un gros budget ou nécessite un financement sur de longues années, mieux vaut donc se poser les bonnes questions avant de se lancer. Voici comment vous pourrez déjouer 5 pièges et devenir un bon stratège pour acheter…

Situation, exposition, finition… autant de critères à prendre en compte au moment de se décider sur le choix d'un bien immobilier. Mais bien d'autres questions se posent… Retenez surtout les 5 erreurs à ne pas commettre pour éviter de se tromper.

  1. Je m'engage avant d'avoir mon crédit : certes, les prix de l'immobilier affichent une belle stabilité et les taux d'intérêt des valeurs planchers ! De quoi donner des ailes pour réaliser son projet et signer au plus vite. Mais il faut éviter de signer un compromis de vente (dans l'ancien) ou un contrat de réservation (pour une Vente en état futur d'achèvement) avant d'avoir vu son banquier. Ce dernier pourra s'assurer que le plan de financement sera accordé, car il tient compte des recettes et dépenses mensuelles pour déterminer la capacité de remboursement. Si les ressources suffisent, il sera aussi en mesure de préconiser les prêts (à taux zéro, action logement pour les salariés du privé) qui constituent de bons compléments au prêt bancaire.
     
  2. Je ne me renseigne pas sur le quartier : C'est sans doute la clé du succès ! L'emplacement constitue LE critère clé dans le choix d'un bien immobilier. Qu'il s'agisse de nuisances sonores, de quartier dégradé ou d'un secteur trop isolé… même si le bien présente des qualités, son environnement risque de le pénaliser. Au niveau du cadre de vie pour l'habiter, mais aussi de sa valeur pour le renégocier. Pensez que vous achetez pour revendre - même si ce n'est pas votre intention - et vous éviterez bien des difficultés… Enfin, entourez-vous des conseils du notaire, car il peut accéder à toutes les références immobilières pour connaître la valeur assez précise d'un bien.
     
  3. Je ne vérifie pas les diagnostics : Amiante, plomb, installation gaz, électricité, risques naturels… ils participent à la bonne information de l'acquéreur. Ils peuvent nécessiter de réaliser des travaux de mise aux normes (comme le système électrique), donner des indications sur la consommation énergétique (selon la classe énergie du bâtiment) ou obliger le vendeur à assainir le bien (en cas de présence d'amiante notamment). Ces documents doivent obligatoirement être annexés au dossier de diagnostics techniques (DDT) et présentés lors de la signature de l'avant-contrat de vente.
     
  4. Je ne consulte pas mon notaire : Non seulement le notaire compte parmi les professionnels de l'immobilier, mais il reste un partenaire juridique incontournable. En cas d'achat à deux, il pourra préconiser d'officialiser la vie de couple, au travers du pacs ou du mariage par exemple, pour sécuriser l'acquisition et la transmission du bien. Au moment de la signature de l'acte, il vérifie que le titre de propriété, les règles d'urbanisme, le règlement de copropriété pour un appartement ne comportent pas de risques pour la bonne réalisation de la vente.
     
  5. Je n'étudie pas mon assurance emprunteur : L'assurance emprunteur couvre les différents risques auxquels l'acquéreur peut être exposé : décès, invalidité et même perte d'emploi si cette option est souscrite. L'avantage, c'est que l'emprunteur peut librement choisir son assureur et même en changer durant la première année. Une opération facilitée par la loi Hamon, qui impose aux compagnies d'assurance de communiquer une fiche standardisée d'information (FSI). Ce document permet de connaître les garanties proposées et de mieux comparer les offres au moment de renouveler l'assurance de son emprunt immobilier.

CR

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