La crise est passée par là… et les épargnants ne savent plus trop à quel saint se vouer. Pourtant, il reste encore quelques “bons plans” pour faire fructifier votre argent.

Pour en faire votre résidence principale ou pour investir, l’immobilier est une valeur refuge. La pierre “rassure”, surtout si vous envisagez un investissement locatif, car c’est une source de revenus complémentaires. Vous bénéficierez de plus d’avantages fiscaux.
Malgré la loi de finances 2011, l’immobilier devrait continuer à attirer les primo-accédants et les investisseurs grâce au dispositif Scellier et à l’arrivée sur le marché du PTZ+.
Petit conseil : optez pour un bien immobilier écologique et ayant de bonnes performances énergétiques. Cela fera toute la différence. Dans le cadre du dispositif Scellier par exemple, la réduction d’impôt est de 22 % si vous investissez dans un logement BBC (Bâtiment Basse Consommation), mais seulement de 13 % dans le cas contraire.

Le PEL version 2011 devrait redonner tout son intérêt à ce placement quelque peu boudé ces derniers temps.
Plusieurs arguments plaident en la faveur du PEL nouvelle version :
Jeunes et moins jeunes y trouveront un moyen efficace pour se constituer un apport personnel en vue d’un futur achat immobilier.

Placement phare de l’année 2010, l’assurance vie a connu un flux important de versements ces derniers mois (106 milliards d’euros virés sur les contrats en euros entre janvier et octobre 2010). Les spécialistes tablent sur un succès équivalent en 2011.
Outre une rentabilité intéressante, les contrats d’assurance vie garantissent une fiscalité attractive.
La loi de finances 2011 prévoit que les prélèvements sociaux sur les fonds en euros de feront tous les ans et non plus lors du dénouement du contrat comme auparavant.

Optez pour des livrets réglementés défiscalisés du type livret A, Livret Développement Durable, Livret d’Épargne Populaire dont les taux de rendement sont respectivement de 2 % pour les deux premiers et 2,50 % pour le LEP.
Pour les plus jeunes (les 15/25 ans), on privilégiera le Livret Jeunes. Il leur permettra de se constituer une réserve d’argent disponible à tout moment pour faire face à des dépenses ou financer des projets. Son taux de rémunération, librement fixé par les banques, ne pourra jamais être inférieur à celui du Livret A. En 2011, selon les établissements, il oscille entre 2,70 % et 3,50 % net. Les intérêts sont exonérés d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.