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ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE ET IMMOBILIÈRE

Plutôt que se quereller avec nos amis britanniques, il aurait été préférable d’adopter le pragmatisme de leurs décisions afin de mieux combattre la crise financière et conserver durablement ce fameux triple A que les agences de notation hésitent encore à nous enlever.

L’utilisation d’indicateurs dans l’immobilier est un phénomène assez récent, la crise immobilière des années 90 en ayant démontré l’importance. Leur multiplication ces dernières années et la méconnaissance de ces outils de recherche aboutissent parfois à des controverses alors que leur but est d’éclairer le parcours de toute transaction immobilière.

La peur est mauvaise conseillère. Elle incite investisseurs et spéculateurs d'Outre Atlantique à s'attaquer aux Européens, au risque de nous entraîner dans les ténèbres d'un nouveau krach boursier. Bernard Thion répond à une interview pour le site immonot.com.

L’amélioration de la qualité de nos logements est sensible. Mais les réglementations de plus en plus contraignantes, créent des charges qui deviennent insupportables à bien des propriétaires. Plutôt que de les inciter à mettre leurs biens aux enchères, ne peut-on concevoir un “viager social” propre à leur garantir un maintien dans les lieux leur vie durant ?

Les banques ont d'importants besoins d'argent qu'elles transforment en prêts immobiliers. En dépit de la crise des "subprime", le gouvernement vient de créer les obligations de financement de l'habitat destinées à leur faciliter la tâche. Mais pourquoi vouloir enrichir les banques tout en creusant notre déficit et risquer une nouvelle crise financière ? La réponse se trouve, sans doute, dans la nécessité de défendre notre position sur le plan international.

Les prix des logements semblent poursuivre leur ascension comme les profits des banques. Y aurait-il un lien de causalité ? Ne nous avait-on pas promis de mieux les contrôler pour sortir de la crise ? Promesses vite oubliées qui contribuent à l'envolée des prix immobiliers…

L'immobilier est trop cher, les riches trop riches, les pauvres trop pauvres, les pays trop endettés. Alors, comment en finir avec cette litanie d'abus qui fait prédire aux plus pessimistes l'enterrement de l'Euro ? Une petite dose d'inflation devrait, semble-t-il, faciliter un retour à de meilleurs équilibres.

Contre toutes attentes, l'économie étant toujours en crise, l'année 2010 aura été favorable au marché immobilier, particulièrement à Paris où les prix atteignent des sommets.

L'immobilier est trop cher, les riches trop riches, les pauvres trop pauvres, les pays trop endettés. Alors, comment en finir avec cette litanie d'abus qui fait prédire aux plus pessimistes l'enterrement de l'Euro ? Une petite dose d'inflation devrait, semble-t-il, faciliter un retour à de meilleurs équilibres.

Sully, ministre du bon roi Henri IV aimait à répéter que “Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France”. Actuellement, alors que l’on ne parle que de crise et  d’endettement, les seules mamelles qui font rêver encore les français semblent être la pierre et le football.

Le Président Obama veut inscrire dans la loi américaine des mesures limitant la taille des banques et leurs activités, notamment l'interdiction à toute banque collectant des dépôts de spéculer sur les marchés pour son propre compte. Cela paraît plein de bon sens quand on pense aux ravages causés par la crise économique déclenchée par ces institutions.

Le pouvoir et l’argent aboutissent souvent à des décisions mégalomaniaques qui n’ont rien à voir avec les sages préceptes de gestion de fortune enseignés par les professeurs d’économie. Elles peuvent même se traduire par des faillites retentissantes…

Les banques vont beaucoup mieux et le marché immobilier se redresse aux États-Unis comme en France, détrompant ainsi les sombres prévisions faites il y a moins d’un an par des économistes chevronnés. Faut-il y voir quelque signe encourageant des puissances célestes ou plus simplement un meilleur partage des connaissances ?

La polémique sur les bonus a mis en évidence le peu d’effet de la crise sur les comportements des financiers qui nous gouvernent. L’un des révélateurs important en a été la possibilité pour les traders d’encaisser des gains considérables sans que ceux qui les emploient maîtrisent correctement les risques qu’ils font prendre à notre société. Ces dirigeants sont d’ailleurs les premiers responsables de ces égarements et c’est donc eux qu’il conviendrait de régir en premier.

L’information que nous recevons dépend à la fois des sources utilisées et des interprétations qui lui sont données. Il en résulte fréquemment des ambiguïtés, voire des incompréhensions qui nous éloignent de la réalité des faits. Faut-il ainsi croire à une reprise du marché immobilier et à une sortie de crise rapide ?

C’est d’outre-Atlantique qu’est venue cette crise avec son cortège de faillites, de chômage, voire de calamités. Mais c’est aussi des Etats-Unis et de l’Angleterre que nous parviennent les premiers signes annonciateurs d’un rétablissement, encore bien incertain, de l’économie mondiale.

Par Bernard Thion

La rapidité avec laquelle se sont écroulées les grandes banques et sociétés d’assurances américaines est impressionnante. Pourquoi un naufrage si brusque alors que les capitaines de ces énormes navires financiers constituaient l’élite de la société américaine ? La perte des valeurs religieuses sur lesquelles reposent le capitalisme, tout comme la suppression de quelques lois fondamentales semblent, au moins en partie, à l’origine de ce cataclysme.

Par Bernard Thion

Dernier scandale de l’année 2008, l’affaire Madoff met en évidence le peu de crédit qu’il faut octroyer aux institutions mises en place par les américains pour contrôler les activités financières de leurs ressortissants. On peut, en effet, se demander à propos de cette escroquerie, qui des gendarmes ou des voleurs méritent le plus la prison, sachant que pour le moment, ni les uns ni les autres n’y sont entrés…

Un jeu, particulièrement pervers, a pris son essor aux Etats-Unis et s’est développé dans le cadre d’un système bancaire assez obscur échappant aux réglementations des banques de dépôts. Il a abouti au krach d’octobre 2008. Responsables de 1 000 milliards de pertes, les grands patrons de ces banques ont malgré tout encaissé 100 milliards de revenus en 3 ans. Pile-je gagne, face tu perds !

Faute de pouvoir prévoir l’avenir ou de croire aux prédictions des cartomanciennes, les institutions financières ont l’habitude depuis plus d’un quart de siècle de consulter régulièrement les opinions émises par un collège d’experts. C’est pour les mêmes raisons et sur des principes identiques que la Tendance du Marché Immobilier a été mise en œuvre pour Immonot. 

Cette tendance s'appuie sur un sondage national auprès d'études notariales pratiquant la négociation. Leurs réponses sur l'évolution des prix et le volume des transactions résultent à la fois des compromis et des contrats passés en leur étude. Leur implantation couvre 80% du territoire. Le total des biens qu'elles ont à la vente avoisine 15.000, la part des maisons s'élevant à 70%, proportion légèrement supérieure à l'ensemble des transactions réalisées en province (65%).

 

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