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Accueil > S'informer > Actualité économique et immobilière > Regard sur le marché
Le pouvoir et l’argent aboutissent souvent à des décisions mégalomaniaques qui n’ont rien à voir avec les sages préceptes de gestion de fortune enseignés par les professeurs d’économie. Elles peuvent même se traduire par des faillites retentissantes…
Les banques vont beaucoup mieux et le marché immobilier se redresse aux États-Unis comme en France, détrompant ainsi les sombres prévisions faites il y a moins d’un an par des économistes chevronnés. Faut-il y voir quelque signe encourageant des puissances célestes ou plus simplement un meilleur partage des connaissances ?
La polémique sur les bonus a mis en évidence le peu d’effet de la crise sur les comportements des financiers qui nous gouvernent. L’un des révélateurs important en a été la possibilité pour les traders d’encaisser des gains considérables sans que ceux qui les emploient maîtrisent correctement les risques qu’ils font prendre à notre société. Ces dirigeants sont d’ailleurs les premiers responsables de ces égarements et c’est donc eux qu’il conviendrait de régir en premier.
L’information que nous recevons dépend à la fois des sources utilisées et des interprétations qui lui sont données. Il en résulte fréquemment des ambiguïtés, voire des incompréhensions qui nous éloignent de la réalité des faits. Faut-il ainsi croire à une reprise du marché immobilier et à une sortie de crise rapide ?
C’est d’outre-Atlantique qu’est venue cette crise avec son cortège de faillites, de chômage, voire de calamités. Mais c’est aussi des Etats-Unis et de l’Angleterre que nous parviennent les premiers signes annonciateurs d’un rétablissement, encore bien incertain, de l’économie mondiale.
Par Bernard Thion
La rapidité avec laquelle se sont écroulées les grandes banques et sociétés d’assurances américaines est impressionnante. Pourquoi un naufrage si brusque alors que les capitaines de ces énormes navires financiers constituaient l’élite de la société américaine ? La perte des valeurs religieuses sur lesquelles reposent le capitalisme, tout comme la suppression de quelques lois fondamentales semblent, au moins en partie, à l’origine de ce cataclysme.
Par Bernard Thion
Dernier scandale de l’année 2008, l’affaire Madoff met en évidence le peu de crédit qu’il faut octroyer aux institutions mises en place par les américains pour contrôler les activités financières de leurs ressortissants. On peut, en effet, se demander à propos de cette escroquerie, qui des gendarmes ou des voleurs méritent le plus la prison, sachant que pour le moment, ni les uns ni les autres n’y sont entrés…
Un jeu, particulièrement pervers, a pris son essor aux Etats-Unis et s’est développé dans le cadre d’un système bancaire assez obscur échappant aux réglementations des banques de dépôts. Il a abouti au krach d’octobre 2008. Responsables de 1 000 milliards de pertes, les grands patrons de ces banques ont malgré tout encaissé 100 milliards de revenus en 3 ans. Pile-je gagne, face tu perds !
Faute de pouvoir prévoir l’avenir ou de croire aux prédictions des cartomanciennes, les institutions financières ont l’habitude, depuis plus d’un quart de siècle, de consulter régulièrement les opinions émises par un collège d’experts. C’est pour les mêmes raisons et sur des principes identiques que la Tendance du Marché Immobilier (TMI) a été mise en œuvre pour Immonot.
Cette tendance s'appuie sur un sondage national auprès d'études notariales pratiquant la négociation. Leurs réponses sur l'évolution des prix et le volume des transactions résultent à la fois des compromis et des contrats passés en leur étude. Leur implantation couvre 80% du territoire. Le total des biens qu'elles ont à la vente avoisine 15.000, la part des maisons s'élevant à 70%, proportion légèrement supérieure à l'ensemble des transactions réalisées en province (65%).
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