Incontournable dans les domaines des successions et de l’immobilier, le notaire a d’autres cordes à son arc. À la fois officier public et professionnel libéral, il est soumis à une déontologie stricte et à un tarif. Sa formation et ses compétences en font un interlocuteur privilégié à chaque étape de la vie...

Présent sur l’ensemble du territoire, le notaire a une double casquette. Il est à la fois :

Le notaire doit respecter des règles déontologiques strictes qui garantissent une totale sécurité et confidentialité. Le notaire est soumis au secret professionnel, à un devoir de probité et de rigueur.
Il est également tenu d’exercer un rôle de conseil neutre et impartial. Pour s’assurer du respect des règles d’éthique imposées à la profession, des contrôles sont régulièrement exercés au sein des études.
La moindre irrégularité est aussitôt signalée aux instances disciplinaires internes à la profession et aux autorités judiciaires.
Dans le cadre de son activité, le notaire engage :

Traditionnellement, on a recours aux services d’un notaire dans le cadre de la famille (succession, donation, contrat de mariage…) ou lors d’un achat immobilier.
Mais ses compétences sont beaucoup plus vastes.
De par ses connaissances juridiques, il peut être également consulté pour des questions relatives à la fiscalité, à la gestion de patrimoine, au droit des sociétés, au droit de l’urbanisme, au droit rural… Le notaire pratique également la négociation et l’expertise immobilières.

Les actes rédigés par un notaire sont des actes authentiques.
Ils ont plus de valeur juridique que n’importe quel acte.
Au 1er janvier 2010, la France comptait 9 000 notaires (dont 2 450 femmes).
Les notaires et leurs collaborateurs (45 000 salariés) travail¬lent au sein de 4 550 offices et 1 300 bureaux annexes.
Chaque année, ils reçoivent 20 millions de personnes. En 2009, les notaires français ont établi 3,6 millions d?actes authentiques.
*(source Conseil Supérieur du Notariat)