La pierre papier revêt plusieurs formes. Les plus connues sont les SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) et les OPCI (Organisme de Placement Collectif Immobilier) reposant toutes les deux sur le même principe.
Au lieu d’acheter un bien immobilier en “direct”, vous achetez des parts par le biais d’une société de placement immobilier qui investit dans des immeubles d’habitation, des bureaux, murs de boutique… mis en location.
La société vous reverse ensuite régulièrement une quote-part des loyers perçus.

Pour une mise de départ beaucoup moins importante que dans le cas d’une acquisition immobilière classique, vous pourrez diversifier votre patrimoine en devenant propriétaire de bureaux et de murs de boutiques.
Vous bénéficierez de revenus réguliers (rendement entre 5 et 6 % par an) sans les soucis de gestion. C’est la société gérante de la SCPI qui se chargera de son entretien, de trouver des locataires et de percevoir des loyers…
Vous aurez le choix entre :
Les SCPI ne sont pas considérées comme des sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés.
Il convient à chaque associé de déclarer, à titre personnel, les revenus qu’il a perçus au titre de l’impôt sur le revenu.
Créés par une ordonnance du 13 octobre 2005, les Organismes de Placement Collectif en Immobilier (OPCI) représentent une nouvelle manière de placer son argent dans un produit d’épargne composé d’immobilier mais pas seulement…
Ce type de placement est très proche des SCPI de par son fonctionnement mais il s’avère plus adapté aux mutations actuelles du marché.
En effet, à la différence de la SCPI qui doit investir la totalité de ses fonds dans l’immobilier locatif direct, l’OPCI n’est tenu d’investir qu’un minimum de 60 % de son patrimoine dans l’immobilier. Au maximum 90 %.
Le reste (jusqu’à 30 %) peut être utilisé dans d’autres supports non immobiliers (actions, obligations…).
Seule réserve : avoir toujours au moins 10 % de liquidités garantissant à l’investisseur une revente rapide de ses parts.
Les OPCI existent sous deux formes :

Avantage par rapport à la SCPI : les associés peuvent revendre leurs parts à tout moment. La société se doit de les acheter grâce aux 10 % de ses fonds réservés à cet effet.
C’est là une grande différence avec les SCPI où, dans la majorité des cas, la revente est seulement possible s’il existe un acheteur.