En 2012, année de rigueur budgétaire, mieux vaut adopter le “bon tempo” ! Pour faire face à l’envolée des prix de l’immobilier, de nombreuses solutions permettent de limiter le coût d’acquisition d’un bien !
Pour faire face à l’envolée des prix de l’immobilier, de nombreuses solutions permettent de limiter le coût d’acquisition d’un bien !
Par exemple, dans le processus d’achat, les frais dits “de négociation“ sont parmi les plus avantageux du marché lorsque le notaire est le chef d’orchestre. En effet, les honoraires appliqués pour rémunérer le notaire en tant qu’intermédiaire s’élèvent à seulement :
- 5 % ht du prix du bien jusqu’à 45 735 €,
- et 2,5 % ht au-dessus de ce montant.
Pour ce tarif très compétitif, le notaire garantit aux acquéreurs de les accompagner dans leur recherche, de leur faire visiter des biens correspondant à leurs critères ou
encore de vérifier la conformité de tous les aspects réglementaires (diagnostics immobiliers, cadre juridique de l’acquisition…).
À l’heure des comptes, il s’agit là d’un avantage majeur qui permet de réduire nettement la facture ! À ces honoraires de négociation, s’ajoute le coût de l’acte notarié, dû pour toute transaction, qui comprend les droits d’enregistrement au Trésor public, les frais de publication et les émoluments du notaire.
Dans le contexte actuel, la négociation notariale est donc réglée comme du papier à musique pour acheter un bien à moindres frais et en toute sécurité. Une version de l’immobilier au succès assuré !