Lors d’un projet immobilier, les questions liées à l’acquisition d’un logement neuf ou ancien ne manquent pas ! Mais au-delà de son attirance pour l’amour des vieilles pierres ou la personnalisation d’une construction, d’autres éléments, tout aussi déterminants, méritent d’être pris en considération !
Aux lignes contemporaines du neuf, l’ancien oppose des maisons, parfois centenaires, qui reflètent l’identité de nos régions. Il faut ajouter à ce critère esthétique une réelle diversité de biens proposés à la vente. Ils ne manqueront pas de dévoiler tous leurs atouts à l’occasion de visites proposées par les services négociation des études de notaires.
La qualité de la performance énergétique demeure l’apanage du neuf. Mais des travaux réalisés dans des logements existants permettront de verdir leur étiquette énergie (Classe A à G). Il ne faut, en outre, pas omettre la présence de parcs arborés, gages de qualité environnementale, dont profitent bon nombre de maisons anciennes mises sur le marché.
Alors que la pénurie foncière continue de faire flamber les prix des terrains dans la plupart des régions, ceux des maisons se stabilisent depuis le début de l’année (selon les chiffres des avant-contrats du 1er trimestre 2011). Une situation qui devrait profiter à l’ancien au moment de boucler son plan de financement.
Alors, neuf ou ancien ? À ce choix qui obéit souvent aux opportunités qui se présentent, force est aujourd’hui de constater que bon nombre d’indicateurs pourraient faire pencher la balance en faveur de l’ancien.
Mais en matière d’immobilier aussi, “le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point.”