Le contexte actuel de crise boursière, sur fond de déficits publics abyssaux, ne peut malheureusement pas nous éviter de penser à la solution la plus opportune de gérer au mieux notre patrimoine.
Certes, notre système économique a su démontrer, à maintes reprises, sa capacité à rebondir. Toutefois, sa pérennité repose plus que jamais sur notre responsabilité collective.
Dans ce contexte, sans doute devons-nous privilégier des investissements qui ont fait leurs preuves depuis des décennies. Et l’immobilier figure incontestablement au premier rang des valeurs refuge.
Rien d’étonnant donc que les prix des maisons aient augmenté de 7,8 % et ceux des appartements de 10,5 % sur un an, à fin mars 2011 (source Notaires-Insee).
Même si, en corollaire, l’acquisition immobilière réclame un plus gros effort financier, celui-ci sera récompensé, sur le long terme, par la plus-value et la sécurité.
Et si nous continuons de miser sur l’immobilier, n’y aura-t-il pas là un signal fort de nature à rassurer les marchés ?