Avant de devenir propriétaire, il faut signer un avant-contrat. Plus qu’une formalité, cet acte engage vendeur et acquéreur. Mieux vaut donc le rédiger avec soin…
L’avant-contrat doit être précis. Aucun élément ne doit être négligé, car l’acte de vente s’appuiera dessus. Celui-ci doit notamment préciser :
Le vendeur devra également fournir les diagnostics pouvant concerner son bien (amiante, plomb, gaz…).
La rédaction de l’avant-contrat ne s’improvise pas. D’où l’utilité de recourir à un notaire. Il collectera des informations indispensables au bon déroulement de la transaction.
Il s’agira essentiellement d’informations relatives à l’identité et à la capacité juridique des personnes concernées par la vente. Sont-elles majeures ? Ne sont-elles pas soumises à un régime de protection juridique telle la tutelle ? Y a-t-il un contrat de mariage et si oui lequel ?… Le notaire vérifiera également que le vendeur est réellement le propriétaire du bien mis en vente et qu’il est autorisé à le vendre.
Il existe deux formes d’avant-contrat, chacune ayant des conséquences différentes pour le vendeur et l’acheteur.
On dit que “le compromis vaut vente”. L‘usage veut qu’en général, à la signature du compromis, l’acheteur paie un acompte d’environ 10 % du prix du bien. Appelée “dépôt de garantie”, cette somme s’imputera sur le prix lors de la signature de l’acte de vente notarié.