De la sélection d'un bien à la signature de l'acte définitif, comment réussir votre achat immobilier ?

Un bien retient votre attention ? Quand vous appellerez pour prendre rendez-vous, vérifiez les informations qui vous ont plu : vous éviterez déception et déplacement inutile. À ce stade, les choses sont un peu “subtiles”…
Ne parlez pas prix et ne demandez pas par téléphone s’il est négociable : c’est exaspérant pour un vendeur de sentir cette pression avant même la visite ! Une fois sur place, promenez-vous aux alentours : la maison peut vous séduire et le quartier vous déplaire. L’inverse est vrai aussi !
Observez la localisation du logement. Rue calme ou commerçante ? Transports en commun à proximité ? Écoles ? Le logement doit être en accord parfait avec votre mode de vie !
Vous avez trouvé la maison ou l’appartement de vos rêves mais vous aimeriez faire baisser un peu le prix… Même en cas de coup de foudre, il est impératif de rester “zen” ! Ne cherchez surtout pas à négocier à l’issue de la première visite car, à ce stade, vous n’aurez pas d’arguments solides.
À l’exception du logement parfait (mais existe-t-il ?) qu’il ne faut pas laisser s’éterniser sur le marché, mieux vaut prendre un peu de recul.
Votre notaire peut vous assister.
Véritable expert immobilier, il vous aidera à faire le point sur l’opportunité de votre achat. Grâce au fichier MIN (marché immobilier des notaires), il étudiera le prix des biens immobiliers similaires dans le même quartier et sera à même de réaliser une expertise. Ces informations collectées lui permettront de définir le juste prix du bien que vous envisagez d’acheter.
Votre notaire pourra vous conseiller sur les conditions d’acquisition en fonction de votre situation matrimoniale (mariage, union libre, pacs, divorce). La rédaction de l’avant-contrat peut également lui être confiée.
Il doit notamment stipuler : la désignation du bien, les charges existantes (hypothèque, servitudes…), le prix… Les diagnostics (amiante, plomb, performance énergétique, etc.) doivent être joints en annexe.
Enfin, la condition suspensive d’obtention de prêt doit obligatoirement figurer à l’avant-contrat si l’acquéreur projette de financer le bien par ce biais.

Il doit être obligatoirement constaté devant notaire, environ trois mois après la signature de l’avant-contrat.
À cet instant, il a une obligation d’information envers ses clients. Il doit s’assurer que les parties sont bien informées des conséquences de leur engagement, que l’acte signé protège leurs intérêts respectifs et que personne ne sera lésé.
L’acte original est conservé par le notaire qui l’a rédigé, ce qui évite toute falsification, perte ou détérioration.