Depuis le début de l’année, le nouveau dispositif Scellier donne un coup de pouce à l’immobilier locatif.
Depuis janvier, environ 50 % des logements réservés auprès des promoteurs, le sont dans le cadre de la loi Scellier. Plus simple, accessible à tous les investisseurs, le Scellier est aussi plus attractif du point de vue fiscal.
Depuis le 1er janvier et jusqu’au 31 décembre 2010, l’acquéreur d’un bien immobilier neuf (ou en état futur d’achèvement), destiné à la location, peut bénéficier d’une réduction d’impôt de 25 % du prix d’acquisition, dans la limite de 300 000 €.
Au total, c’est près de 37 % du prix d’achat qui peut être déduit des impôts sur le revenu. Les investissements locatifs entre 2011 et 2012 donneront, eux, droit à des avantages fiscaux à hauteur de 20 %.
Cette réduction est étalée sur 9 ans.
Contrairement aux dispositifs précédents (Borloo – de Robien), le Scellier permet une réduction d’impôt et non une déduction. La différence est de taille, car concrètement, cela signifie que l’avantage fiscal s’applique directement sur le montant de l’impôt à payer et non sur les loyers déclarés.
Le Scellier est donc plus “démocratique” car de ce fait investir devient possible même pour des contribuables qui ne sont pas fortement imposés.
Contrepartie de l’avantage fiscal, plusieurs conditions doivent être respectées :
Plafonds de loyers au m2
| Zone A | 21,65 € |
| Zone B1 | 15,05 € |
| Zone B2 | 12,31 € |
Contrepartie de l’avantage fiscal, plusieurs conditions doivent être respectées :
Plafonds de loyers au m2
| Zone A | 21,65 € |
| Zone B1 | 15,05 € |
| Zone B2 | 12,31 € |