Par Christophe Raffaillac, le 23 Août 2013 dans JE M'INFORME SUR L'IMMOBILIER - L'édito du mois

Les âpres négociations entre acquéreurs et vendeurs en sont-elles au point de créer une tension sur les prix immobiliers ? Dans un contexte où chacun campe sur ses positions, la perspective d'une forte baisse semble s'éloi­­gner de jour en jour...

En effet, quelques foyers inflationnistes pourraient potentiellement entretenir la haus­se des prix en région parisienne et dans les grandes métropoles. Dans les autres secteurs, l'immobilier se montrerait plus conciliant !

Pour bien explorer le marché, l'indice immonot part régulièrement en éclaireur. Parmi les 80 000 biens proposés à la vente par les notaires sur le site immonot.com, il fait état, au 2e trimestre 2013, d'une hausse des prix de 0,52 % pour les maisons et de 1,38 % pour les appartements.
Véritable "base arrière", l'indice Notaires ? Insee vient appuyer les prises de position de l'Indice immonot. Établi à partir des actes de vente signés dans les études de notaires, il confirme que les prix des maisons ont augmenté de 0,4 % au premier trimestre 2013, alors que ceux des appartements sont stables (- 0,1 %).
Dans ce climat marqué par l'attentisme, avec des prix plutôt en sommeil et des volumes de transaction en baisse, l'heure est venue de passer à l'action ! Pour les acheteurs, c'est le moment de formuler des offres car les conditions d'acquisition et de financement sont inédites. Du côté des vendeurs, plus de réalisme sur la qualité intrinsèque des biens et le retour d'une fiscalité sur les plus-values plus avantageuse (passage de 30 à 22 ans de détention pour l'exonération) doivent les inciter à profiter d'un terrain plus que propice !
Non à  la bataille des prix, oui à la juste rencontre des intérêts bien compris des acquéreurs et des vendeurs ! C'est le moment de partir à l'assaut d'un marché immobilier plein d'opportunités !


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