Publié le 17 juin 2016 dans Actualités

Le rêve devient réalité. Aujourd'hui, il est plus facile de devenir propriétaire de sa résidence principale que dans le passé. Le tout sans rogner sur ses critères et en rentrant dans son budget. Vous en doutez ? Explications.

Vous rêvez de devenir propriétaire de votre résidence principale ? Fooonnncez ! Une étude du Crédit Foncier, publiée le 9 juin dernier et réalisée auprès d'un panel de 2 000 ménages, a de quoi convaincre les plus frileux d'entre nous ! Elle nous en dit un peu plus sur le "profil acquéreurs", déjà esquissé en 2015, à travers une enquête immonot : on y apprenait notamment que l'ancien avait le vent en poupe (87 % des internautes interrogés recherchaient dans l'ancien) et que 70 % étaient âgés de plus de 45 ans.

Pour la 3e année consécutive, l'enquête du Crédit Foncier met en lumière un autre profil : celui de l'acquéreur, pas celui du candidat à l'acquisition. Elle révèle ainsi que :

  • les délais pour trouver un bien immobilier se raccourcissent. Youpi ! En effet, 70 % des ménages ayant sollicité les services du Crédit Foncier pour financer leur acquisition, ont trouvé leur maison ou leur appartement au bout d'une petite année de recherches. En 2014, ils étaient seulement 53 % dans ce cas…
  • le bien correspond, dans la majorité des cas, aux critères fixés. La part des ménages qui ont dû faire des concessions est passée en 2 ans de 61 % à 44 %. Généralement, les acquéreurs font des concessions sur la superficie du bien (34 %), l'emplacement géographique (32 %), la taille du terrain, du jardin, de la terrasse ou du balcon (21 %), l'emplacement de parking (20 %), la possession d'une cave (15 %), voire l'exposition du bien (10 %).
  • le bien trouvé rentre généralement dans l'enveloppe initialement prévue. 4 personnes sur 5 (79 %) n'ont pas fait d'entaille à leur budget. Elles étaient 71 % en 2014.
  • lorsque le budget est dépassé, c'est généralement de 10 %. Les emprunteurs optent alors soit pour une durée de crédit plus longue (37 %), soit pour des mensualités plus élevées (31 %). Dans 33 % des cas, ils ont recours à l'épargne (33 %), à l'aide familiale (14 %) ou à un autre prêt (9 %).

Enfin, l'enquête nous apprend qu'internet est devenu incontournable pour la recherche d'un bien. La quasi-totalité des acquéreurs (96 %) y ayant eu recours. À vos claviers… et bonne chasse au trésor sur immonot ;-) !

V.A.

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