Publié le 10 juin 2016 dans Actualités

À quoi ressemble le parcours immobilier des acheteurs en 2016 ? Voici 5 chiffres clés qui viennent jalonner le chemin des acquéreurs pour accéder à leur résidence principale.

Avec des conditions propices aux acheteurs, l'immobilier reste une priorité pour bien des Français. Un projet à bien préparer, puisqu'il comporte plusieurs étapes. En voici 5 essentielles que nous apprend la récente enquête de Crédit Foncier sur le parcours d’acquisition du logement.

  • 4,5 mois de recherche. Un chiffre en baisse, puisqu'en 2014 l'enquête révélait qu'il fallait 7 mois pour trouver un bien. Mais depuis les 12 derniers mois, la durée est tombée à 4,5 mois. Une conséquence directe de la santé retrouvée du marché qui séduit de plus en plus d'acheteurs et notamment de primo-accédants, encouragés pas des taux planchers et des prêts reboostés comme le prêt à taux zéro (PTZ).
  • 6 visites. Des acheteurs qui passent plus de temps à visiter en milieu urbain qu'en secteur rural, puisqu'on dénombre 6,5 biens visités pour les communes de plus de 50 000 habitants contre 5,3 biens pour les communes de moins de 5 000 habitants.
  • 4 critères clés. C'est le projet d'une vie et les acquéreurs accordent de l'importance aux critères de sélection de la maison ou de l'appartement. Il faut tenter de concilier espace, confort, agrément et bien-être ! Parmi toutes les caractéristiques qui dictent leur choix, voici les 4 principales classées par importance :
    • le nombre de pièces,
    • la superficie du logement,
    • l'emplacement géographique,
    • la présence d'un balcon, d'une terrasse ou d'un jardin.
  • 10 % de budget en plus. 1 acheteur sur 5 se voit contraint de dépasser le budget qu'il s'était fixé. Il est vrai que les prix de l'immobilier, lorsque les biens sont correctement situés, restent élevés. Ce qui conduit les plus exigeants à devoir dépenser environ 10 % de plus que ce qu'ils s'étaient fixé. Notons qu'en 2015, ce dépassement atteignait 23 %.
  • 7 % de rabais. Deux acheteurs sur trois ont réussi à négocier une baisse de prix. Car les vendeurs trop gourmands ou pressés de vendre sont en effet obligés de revoir leurs prétentions. En moyenne, cette baisse équivaut à une diminution de 7 % par rapport au prix de vente initialement demandé.

CR

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