Publié le 29 décembre 2016  par Christophe Raffaillac dans Actualités

Quels sont les tops et les flops de l'année en matière d'immobilier ? Qu'est-ce qui nous attend en 2017 ? Où en sont les taux de crédit ? Quelles sont les aides ?

Les tops

  • Les taux de crédit au plus bas. Les taux d’emprunt n’ont jamais été aussi bas. En novembre, les taux de crédit étaient de 1,31 % en moyenne. Cela a permis de dynamiser le marché immobilier. Mais cela pourrait ne pas durer en 2017 car les taux pourraient remonter.
  • Le volume des ventes a décollé. Avec près de 840 000 transactions enregistrées sur un an (+ 11 % par rapport à 2015), le cru immobilier 2016 s'est avéré excellent !
  • Le PTZ dans l'ancien cartonne. Le prêt à taux zéro permet d'emprunter jusqu'à 40 % de la somme nécessaire à l'achat d'un bien immobilier neuf ou nécessitant une rénovation importante. Il est prolongé en 2017.
  • Le succès du Pinel non démenti. Créé en septembre 2014 pour encourager l’achat dans l’immobilier neuf, le dispositif Pinel a permis à de nombreux ménages d’accéder à la propriété et aussi de réduire leurs charges fiscales. Les achats immobiliers en Pinel représentent actuellement près de 50 % des ventes de logements neufs ! Le dispositif est prolongé jusqu’au 31 décembre 2017.
  • Le neuf se porte bien. Les ventes ont grimpé de + 25, 1 % sur un an. Les ventes pour les investisseurs ont progressé de 27 %. Celles pour les propriétaires occupants de 28 %. Cela est dû, entre autres, au succès du PTZ.

Les Flops

  • Les prix immobiliers qui remontent. C'est la première fois depuis 5 ans. Le dynamisme du marché a entraîné une hausse des prix dans presque toutes les grandes villes. Cela devrait continuer et concerne aussi bien les appartements que les maisons. À Paris, les prix devraient même battre des records dès janvier 2017. La moyenne devrait, en effet, s’établir à 8 500 €/m2 dès le début de l'année pour un appartement dans la capitale.
  • Des délais d'obtention de prêt plus longs. On est passé d'un mois et demi à deux mois. Il faut préciser que la loi Alur a accentué ce phénomène, car elle impose de fournir beaucoup de documents lors d'une transaction immobilière.
  • Des marges de négociation réduites. C'est la dure loi du marché. Plus il y a d'acquéreurs, plus la marge de négociation est faible.
  • Les incertitudes économiques. Et c'est notamment l'élection du Président de la République en mai 2017 qui sera décisive. Nous connaîtrons alors la politique du logement qui sera menée.

ND

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