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Devenir propriétaire est le souhait de la majorité des Français. Acheter un bien immobilier est une étape importante qui mérite d'être préparé et réfléchi
L’avant-contrat permet de préparer la vente définitive. C’est un projet d’acte écrit qui préfigure dans les détails ce que sera l’acte de vente définitif. Il existe deux types d’avant-contrats : la promesse de vente et le compromis. Ce sont souvent les usages locaux qui font préférer l’un à l’autre.
Dans le cas d’une promesse de vente, seul le vendeur (ou "promettant")
s’engage à vendre. Cet engagement est consenti pendant une
durée déterminée. Pendant ce délai, l’acheteur
potentiel, appelé "bénéficiaire", a le
choix entre acheter le bien (on dit qu’il "lève l’option")
et y renoncer. S’il refuse d’acheter, le vendeur est délié de
tout engagement ; il peut donc remettre son bien en vente et rechercher
un nouvel acquéreur.
En revanche, dans un compromis (ou "promesse synallagmatique"),
vendeur et acquéreur s’engagent, dans un même contrat,
l’un à vendre le bien et l’autre à l’acheter à un
prix convenu. Le plus souvent, le compromis comporte des clauses dites "suspensives" (obtention
des prêts nécessaires généralement) qui visent à différer
la vente jusqu’à leur réalisation.
L’avant-contrat peut être rédigé par acte
sous-seing privé c’est-à-dire uniquement entre le
vendeur et l’acquéreur. Mais, à moins d’être
un juriste confirmé, cela est particulièrement risqué et
il est préférable d’en confier la rédaction à un
professionnel.
Avoir recours à votre notaire vous permettra de bénéficier
des conseils avertis d’un juriste responsable.
L’acte de vente définitif est un acte "authentique",
obligatoirement rédigé par un notaire et signé devant
lui. Selon les usages locaux, il est signé devant le notaire de
l’acquéreur ou du vendeur, voire en présence des
deux, chaque partie pouvant demander à se faire assister par son
propre notaire.
Le notaire procède à la lecture du contrat, ce qui permet
de faire le point sur les engagements réciproques du vendeur et
de l’acquéreur.
Ensuite, les parties paraphent chaque page et signent la dernière.
L’accord est définitivement signé. Il est impossible
de revenir en arrière.
Le notaire conserve sous sa responsabilité l’original de
l’acte et en remet une copie authentique à l’acquéreur.
Elle constituera son titre de propriété.
D’origine fort ancienne, la tontine permet à deux personnes d’acquérir en commun un bien immobilier en stipulant que le dernier vivant en sera totalement propriétaire. En termes juridiques, on parle de "pacte tontinier" ou de "clause d’accroissement" (car le décès de l’un accroît le patrimoine du survivant). Par le biais de ce montage juridique, le survivant est censé avoir été propriétaire du bien dès son acquisition et est ainsi assuré de rester dans les lieux sans craindre les récriminations des héritiers qui n’ont aucun droit dessus.
Il y a indivision lorsque deux personnes (ou plus) ont les mêmes droits sur un bien qu’elles ont acheté ensemble. L'indivision peut également intervenir suite à une succession ou un divorce. Dès lors, chacun est un propriétaire à part entière. À ce titre, il dispose de droits, mais doit également aux dépenses courantes ou exceptionnelles.
Il y a SCI lorsque plusieurs personnes décident d’acheter
ensemble un bien immobilier. La première étape sera la
constitution de la société. À l’image d’une
société commerciale, il faudra établir des statuts
et procéder à l’immatriculation de la société au
Registre du Commerce et des Sociétés.
Les personnes ayant financé l’achat du bien immobilier auront
la qualité d’associés.
La principale particularité du viager est la part de risque qui fait partie du contrat. Dans ce type de vente, le vendeur (ou crédirentier) vend un bien à un acheteur (le débirentier) moyennant le paiement d’une rente pendant le restant de ses jours. La durée de versement de la rente, et donc le montant définitif de la vente, ne sont pas connus d’avance et dépendent d’un événement imprévisible qui est le décès du vendeur. Outre ce pari sur la vie, une vente en viager peut s’apparenter à une vente classique.
Dans le cas d’un viager libre, l’acquéreur prend
immédiatement possession du bien vendu.
Si le viager est vendu "occupé", le vendeur continue à habiter
le bien vendu, tout en percevant la rente comme complément de
revenu. C’est le cas dans 90% des ventes en viager. Il peut arriver
que l’âge ou la maladie du vendeur le contraigne à quitter
le bien vendu. Dans cette hypothèse, il peut céder son
droit d’occupation moyennant une majoration de la rente qui, par
ailleurs, pourra l’aider à faire face à des frais
d’hospitalisation ou de maison de retraite.
Enfin, dans certains cas, le vendeur peut souhaiter conserver l’usufruit
de son bien c’est-à-dire non seulement l’habiter mais
aussi pouvoir le louer à un tiers et en percevoir les loyers.
Au décès du vendeur, l’acquéreur sera tenu
d’attendre la fin du bail en cours avant de pouvoir occuper lui-même
les lieux. Ce qui explique qu’en pratique, cette formule est peu
utilisée car elle est relativement complexe à gérer.
Comme dans toute vente, le prix est un élément déterminant. S’il est dérisoire ou peu sérieux, la vente risque d’être annulée. Le plus souvent, le paiement d’un bien vendu en viager s’effectue en deux étapes :
Le prix de vente est fixé librement, mais doit néanmoins correspondre à la valeur réelle de l’immeuble. La rente se calcule à partir du prix de vente auquel s’ajoutent d’autres critères comme l’espérance de vie du vendeur, la forme de vente (libre ou occupée), … Seul un spécialiste du viager, et notamment votre notaire, est à même de rassembler toutes ces données et d’établir un calcul précis. Une fois déterminé, le montant de la rente n’est pas figé. Afin de permettre au vendeur de conserver des revenus constants tout au long du contrat, il est indispensable de prévoir dans l’acte de vente une clause d’indexation de la rente. Cette indexation se fait en fonction d’un indice choisi par les parties. Le plus souvent, il s’agit de l’indice mensuel des prix à la consommation. Si aucune indexation n’est prévue au contrat, la rente est revalorisée par l’application d’un coefficient annuel fixé par la loi de finances.
C’est une technique juridique qui permet de diviser un immeuble
en plusieurs lots, afin qu’ils soient vendus ou attribués à différents
propriétaires (les copropriétaires) avec pour but d’éviter
les inconvénients de l’indivision. Chaque lot possédé par
un copropriétaire est composé d’une partie privative
(l’appartement) et d’une quote-part de parties communes (escaliers,
jardins…).Un règlement propre à chaque immeuble
organise la copropriété.
Ce code de bonne conduite détermine l’organisation de l’immeuble,
définit les parties communes et privatives, en précise
l’usage, fixe les droits et les obligations des copropriétaires,
arrête et répartit les charges…
Les décisions les plus graves comme les plus anodines doivent être prises par les copropriétaires réunis en assemblées générales. Ils doivent tous être convoqués même si la décision ne les concerne pas directement.
13 rue du Bois Vert 19230 Pompadour
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